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Ne pleure pas si tu m'aimes
Auteur : Saint Augustin

Si tu savais le don de Dieu
et ce que c'est que le Ciel !
Si tu pouvais d'ici, entendre le chant des Anges
et me voir au milieu d'eux !
Si tu pouvais voir se dérouler sous tes yeux
les horizons et les champs éternels,
les sentiers où je marche !
Si, un instant, tu pouvais contempler,
comme moi, la Beauté devant laquelle
toutes les beautés pâlissent !
Quoi ! tu m'as vue, tu m'as aimée dans le pays des ombres, et tu ne pourrais ni me revoir, ni m'aimer encoredans le pays des immuables réalités ?
Crois-moi, quand la mort viendra briser tes liens comme elle a brisé ceux qui m'enchaînaient, et quand un jour que Dieu connait et qu'il a fixé, ton âme viendra dans le Ciel où l'a précédée la mienne, ce jour-là, tu reverras celle qui t'aimait et qui t'aime encore,
tu en retrouveras les tendresses épurées.
A Dieu ne plaise qu'entrant dans une vie plus heureuse, infidèle aux souvenirs et aux joies de mon autre vie, je sois devenue moins aimante !
Tu me reverras donc, transfigurée dans l'extase
et le bonheur, non plus attendant la mort,
mais avançant d'instant en instant,
avec toi qui me tiendra la main,
dans les sentiers nouveaux de la Lumière et de la Vie, buvant avec ivresse
aux pieds de Dieu
un breuvage dont on ne se lasse jamais
et que tu viendras boire avec moi.
Essuie tes larmes et ne pleure plus, si tu m'aimes.
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Cantique de Zacharie
(Luc I, 68-79)

Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël,
qui visite et rachète son peuple.
Il a fait surgir la force qui nous sauve
dans la maison de David son serviteur,
comme Il l'avait dit par la bouche des saints,
par ses prophètes, depuis les temps anciens;
salut qui nous arrache à l'ennemi,
à la main de tous nos oppresseurs,
amour qu'il montre envers nos pères,
mémoires de son alliance sainte,
serment juré à notre père Abraham
de nous rendre sans crainte,
afin que délivrés de la main des ennemis
nous le servions dans la justice et la sainteté,
en sa présence, tout au long de nos jours.

Et toi, petit enfant, tu seras appelé
prophète du Très-Haut :
Tu marcheras devant, à la face du Seigneur,
et tu prépareras ses chemins
pour donner à son peuple de connaître son salut
par la rémission de ses péchés,
grâce à la tendresse, à l'amour de notre Dieu,
quand nous visite l'astre d'en haut,
pour illuminer ceux qui habitent les ténèbres
et l'ombre de la mort,
pour coduire nos pas
au chemin de la paix.
Gloire au Père, au Fils, et au Saint-Esprit…


(Tous les matins, à l'office des Laudes, l'Eglise dit sa louange à Dieu pour son Fils venu nous visiter et nous racheter, en reprenant les paroles de Zacharie, le père de Jean le Baptiste)


O mon Bien-Aimé
Auteur : Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus

O mon Dieu ! Trinité Bienheureuse, je désire vous Aimer et vous faire Aimer, travailler à la glorification de la Sainte Eglise en sauvant les âmes qui sont sur la terre et en délivrant celles qui souffrent dans le purgatoire. Je désire accomplir parfaitement votre volonté et arriver au degré de gloire que vous m'avez préparé dans votre royaume, en un mot, je désire être Sainte, mais je sens mon impuissance et je vous demande, ô mon Dieu ! d'être vous-même ma Sainteté.
Puisque vous m'avez aimée jusqu'à me donner votre Fils unique pour être mon sauveur et mon Epoux, les trésors infinis de ces mérites sont à moi, je vous les offre avec bonheur, vous suppliant de ne me regarder qu'à travers la Face de Jésus et dans son Coeur brûlant d'Amour.
Le Christ Jésus, mon Epoux Bien-Aimé, aux jours de sa vie mortelle, nous a dit : ''Tout ce que vous demanderez à mon Père, en mon nom, il vous le donnera !'' Je suis donc certaine que vous exaucerez mes désirs ; je le sais. O mon Dieu ! (plus vous voulez donner, plus vous faites désirer). Je sens en mon coeur des désirs immenses et c'est avec confiance que je vous demande de venir prendre possession de mon âme. Ah ! je ne puis recevoir la Sainte communion aussi souvent que je le désire, mais, Seigneur, n'êtes vous pas Tout Puissant ? Restez en moi, comme au tabernacle, ne vous éloignez jamais de votre petite hostie...
Afin de vivre dans un acte de parfait amour, je m'offre comme victime d'holocauste à votre Amour miséricordieux, vous suppliant de me consumer sans cesse, laissant déborder en mon âme les flots de tendresse infinie qui sont renfermés en vous et qu'ainsi je devienne Martyre de votre Amour, ô mon Dieu... !
Je veux, ô mon Bien-Aimé, à chaque battement de mon coeur vous renouveler cette offrande un nombre infini de fois, jusqu'à ce que les ombres s'étant évanouies je puisse vous redire mon Amour dans un Face à Face Eternel !...
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Cantique de Marie
(Luc I, 46-55)

Mon âme exalte le Seigneur
Exulte mon esprit en Dieu mon Sauveur !

Il s'est penché sur son humble servante
désormais tous les âges me diront bienheureuse.

Le Puissant fit pour moi des merveilles
saint est son nom !

Son amour s'étend d'âge en âge
sur ceux qui le craignent.

Déployant la force de son bras,
Il disperse les superbes.

Il renverse les puissants de leurs trônes,
Il élève les humbles.

Il comble de biens les affamés,
renvoie les riches les mains vides.

Il relève Israël son serviteur,
Il se souvient de son amour,

de la promesse faite à nos pères,
en faveur d'Abraham et de sa race, à jamais.

Gloire au Père, au Fils, et au Saint-Esprit,
pour des siècles des siècles. Amen.


(Tous les soirs, à l'office des Vêpres, l'Eglise chante à Dieu son action de grâce avec les paroles de Marie, celle qu'Il a choisie entre toutes les femmes pour être la Mère de son Fils)




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Le mot de Tata Aimé
Curé de la paroisse

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